Il arrive à tout le monde de perdre un peu de peps quand il fait froid et que la nuit tombe à 17h. Ce n’est pas un manque de volonté : c’est souvent une combinaison de moins de lumière, d’une horloge biologique déréglée et d’un canapé très convaincant.
Avant tout, soyez indulgent·e avec vous-même. La motivation n’est pas une ressource infinie ; c’est un muscle qu’on entretient avec des habitudes simples et régulières.
La science le confirme : la lumière et les rythmes circadiens influent sur l’énergie et l’humeur. Pour en savoir plus, consultez des ressources fiables sur les rythmes biologiques et le trouble affectif saisonnier, qui expliquent pourquoi on est plus lent en hiver (Inserm, Harvard Health).
En pratique, quelques ajustements suffisent souvent pour retrouver de l’élan : augmenter la luminothérapie le matin, fractionner les tâches en micro-objectifs, boire quelque chose de chaud pour amorcer l’action, et se fixer des récompenses. Oui, même une petite victoire mérite une petite danse.
Stratégies concrètes pour tenir la distance
Planifiez des routines courtes et ciblées : 20–30 minutes d’exercice le matin, 10 minutes de lumière vive près d’une fenêtre ou d’une lampe spécialisée, et un rituel de fin de journée pour signaler au cerveau qu’il est temps de ralentir. Ces habitudes renforcent la productivité et la résilience face au froid.
Routine quotidienne (exemple)
– Réveil fixe : exposez-vous à la lumière dans l’heure qui suit le réveil (volet ouvert, lampe).
– Mini séance d’activité : 15–30 minutes (marche, yoga, HIIT léger).
– Bloc de travail de 25–50 minutes puis pause chaude (boisson, étirement).
– Soirée déconnectée 1 à 2 heures avant le coucher pour respecter le sommeil.
Pour garder la motivation, décomposez les grands projets en tâches de 15–30 minutes. Le cerveau adore les listes qui se terminent : cochez une case, ressentez la victoire, répétez.
Autres leviers efficaces : s’engager publiquement (ami·e, collègue, groupe), utiliser la règle des 2 minutes (si ça prend moins de 2 minutes, faites-le tout de suite), et soigner l’environnement (lumière chaude, température confortable, musique motivante).
Sur le plan santé, vérifiez votre exposition à la lumière et, si besoin, parlez à un professionnel pour discuter de la luminothérapie ou d’un bilan si vous suspectez un trouble affectif saisonnier. Les sources ci-dessus donnent de bons premiers repères.
Enfin, n’oubliez pas la dimension pleasurable : planifiez des pauses qui vous font plaisir (lecture, pâtisserie, appel à un ami). La motivation durable se nourrit autant de sens que de discipline.
Diplômé en informatique et en marketing, Christophe Duhamel est co-fondateur de Marmiton et passionné de cuisine et de nutrition. Entrepreneur et manager expérimenté, il répond à de nombreuses questions pratiques, techniques, culinaires et sur bien d’autres sujets.